lundi, novembre 05, 2007



Nos corps en dentelles s’édentent tendrement lors de nos longues contemplations nocturnes. Hiver hiberné dans tes épaules tendres et moites.
Tes yeux maquillés patinent dans ma tête, mes cernes usées disparaissent en présence de ton être amusé.
Les nuages de la mélancolie coulent paisiblement aux abords de notre perdition sans noms. Nos matinées sont retardés par l’envi de suer, de transpirer ensemble.
Déflagrations birmanes sonnent le retour a une réalité faite de sang. De cent coup de tonnerre nous éclaterons éphémères. Facétie de la faucheuse venant nous sectionner à maturité.
Bouche cousue, cousin cossu, cousine consterné par sa poitrine dégarnie.
Gargouille goute à la pluie acide de mon estomac puis, gribouille des rêves de ventre plats. Placardé par mille mains, collé par mille dessins. Douceur joviale provoquée par une chaine de jolis ongles taillés.