vendredi, septembre 07, 2007




Reprends l’habitude de ne rien attendre. Je me suis perdu, secoue ma tête, détache mon désir de mes sentiments ou je serais berné.
Ne rentre pas dans le jeux perfide de la jalousie car elle aboutie à la putréfaction de l’âme et du sens amoureux. La nécessité de partage engendre la notion de propriété à fractionner. La propriété n’appartient qu’aux espiègles belliqueux.
Je pèle à l’appel de cette demoiselle. Il ne reste plus qu’à tanner mon cuir. Sur mon port on prend un porto pour le déjeuné. Je remplace le raisin que l’on m’a prélevé.
Te parler me semble parfois superflu.
Se poser des questions exacerbe mes tensions.
J’ai dus mal comprendre.
Bourré par le pif je retourne dans mon lit pour m’entraîner à rêver sans suite, sans fuite.
Lustre ton plastron pauvre con.