mardi, septembre 11, 2007



Je m’enivre sous sa jupe. Courbe, fluette, flûte je m’égare et j’en perds mon fute.
Eructe ton érection et passons le pont. Pendouille comme ce vers a l’horion. Ecrase mon pantalon et brûle mes caleçons. Nous serons nu jusqu a la passion.
La fiente de la faucheuse.
Pente et talonné, la petite fièvre, l’éclaireuse nous guide et met les néons sur le guidon. Dormance des pédales, réveille toi on s’égare.

J’aime les bagarres sur nénuphar et les faliques fardeaux de se colporteur sans cœur.
Pianote pauvre pie. Picore ton nid. Enlève tes œufs, fends les à coups de queue.
Pilote loin du pylône, je m’en fiche des amphithéâtres, je m’en fiche de ton placard. Tu es avare dans ton écart de connaissance embourgeoisante.

 L’accordéon solitaire  Les yeux noirs. Musique

Piaule, miaule et mêle ton miel au mien. Mante païenne, je viens, je peine sur les sentiers satins.

Le lieu, le mal de dos, l’envers et le pieu.
T’es quatre mots, tes danses, tes tangos. Taquine mes limbes. Je feinte, je feins ta pointe. Pioche et clou les bouts de nos poches.

La la la, il sort de son tuba, passe en bas prendre un verre. Regard rieur, curé avant l’heure ? Ne t’affaisse pas à me dénouer tes bas. La bassesse de la promesse.
Pavane et flâne sous ma soutane. Hé ! Ne prend pas ça au mot !
Malin ton corps se gâte.
Les gâteries d’une gâteuse…
Mais, fais donc virevolter tes giboles tant qu’elles ne sont pas molles.

35000 verres de pyrex.
N’as-tu point sentier la secousse symétrique ?

 Les yeux noirs. Les chœurs de l’armée rouge. Musique.

Pauvre pieuvre, n’oublis pas le pieu, n’oublis pas la terre, le vers, le gras asticot et le cimetière. Fin des aires, bout des mers, chaque larme sera amère.
Chagrin d’avoir perdu ton dessin.
Fernande berne ma bande.
Les paons montre leurs seins aux mille couleurs dans le but de remplir un cœur, de façonner un antre, de reproduire sa danse.

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