mardi, septembre 18, 2007



Je pousse avec toi le rocher vers la cité mais promet moi de ma payer le soupé.
Tu auras des pintades à l’enterrement de grand-mère. Ce soir c’est pois chiches et chameau séché. Le monde est en berne
Ne parle plus de Stephan ! Il t’a berné mais tu n’es pas le monde !
Le monde je ne le vois qu’a travers mes yeux, le tiens ne me parlent pas alors, prouve moi que je ne suis pas le monde. Inconscient !
Facile je n’ai qu’à peindre ton portrait.

Le rocher est arrivé. Ces deux types on l’air de loucher.
Ne te fais pas une idée sur une apparence.
Je ne fais pas de généralités gobe mouche ! J’observe juste la non-conformité de leurs yeux creusés.
Creuse plutôt la tombe de ce rocher.
Je n’oublis pas ma mission gobe mouche. Enterrons donc ce caillou.
Soit alerte la terre tend à se défiler.
Moi je refuse de courir après !
Si tu savais déjà marcher…
Arrête donc tu sais que ce n’est pas donné a tout le monde. Le monde m’a berné !
Le monde ne t’a rien fait. C’est ta mère et ton père qui ont merdé.
Je regrette de les avoir choisi comme procréateurs.
T’es tordu…

Mais non ! Tu écailles cette poiscaille dans le mauvais sens. Et arrête d’être mou comme une huître.
Ce sont mes pensés qui me volent toute mon énergie patron.
Je ne paye pas à panser tes plaies intellectuelles.
C’est vrai ce métier et l’argent que j’en retire ne panse rien en moi.
Si ces poisons ne sont pas frais et tendre pour l’enterrement du rocher tu deviendra bouché à gagner des bouchés de pain rassit. Tu sais que c’est le métier des condamnés !
Toi et moi nous sommes en sursis poissonnier, c’est cela la vérité. Seul les porteurs de rocher sont privilégiés en ce monde minéralisé.

Antoine ! Antoine ! Ils sont arrivés, ils sont arrivés les porteurs de rocher.
Oui je le sais mais en attendra les prochains pour se marier. Les sous me manque. Cet hier les glaces ne se sont pas bien vendues. C’est pire depuis que mon micro-onde est tombé en panne. Puis la concurrence a été rude. Même lors de la contre saison ils restent désormais.
Tu ma l’a déjà dis lors des vacances en Corse. On est resté au port faute de pouvoir louer une voiture. T’en souviens tu ?
Je le sais mais ici on choisi pas son corps de métier.
Métier ou intelligence Antoine, tu peux mettre ça sur le dos de l’une ou l’autre de ces idées.

mardi, septembre 11, 2007



Je m’enivre sous sa jupe. Courbe, fluette, flûte je m’égare et j’en perds mon fute.
Eructe ton érection et passons le pont. Pendouille comme ce vers a l’horion. Ecrase mon pantalon et brûle mes caleçons. Nous serons nu jusqu a la passion.
La fiente de la faucheuse.
Pente et talonné, la petite fièvre, l’éclaireuse nous guide et met les néons sur le guidon. Dormance des pédales, réveille toi on s’égare.

J’aime les bagarres sur nénuphar et les faliques fardeaux de se colporteur sans cœur.
Pianote pauvre pie. Picore ton nid. Enlève tes œufs, fends les à coups de queue.
Pilote loin du pylône, je m’en fiche des amphithéâtres, je m’en fiche de ton placard. Tu es avare dans ton écart de connaissance embourgeoisante.

 L’accordéon solitaire  Les yeux noirs. Musique

Piaule, miaule et mêle ton miel au mien. Mante païenne, je viens, je peine sur les sentiers satins.

Le lieu, le mal de dos, l’envers et le pieu.
T’es quatre mots, tes danses, tes tangos. Taquine mes limbes. Je feinte, je feins ta pointe. Pioche et clou les bouts de nos poches.

La la la, il sort de son tuba, passe en bas prendre un verre. Regard rieur, curé avant l’heure ? Ne t’affaisse pas à me dénouer tes bas. La bassesse de la promesse.
Pavane et flâne sous ma soutane. Hé ! Ne prend pas ça au mot !
Malin ton corps se gâte.
Les gâteries d’une gâteuse…
Mais, fais donc virevolter tes giboles tant qu’elles ne sont pas molles.

35000 verres de pyrex.
N’as-tu point sentier la secousse symétrique ?

 Les yeux noirs. Les chœurs de l’armée rouge. Musique.

Pauvre pieuvre, n’oublis pas le pieu, n’oublis pas la terre, le vers, le gras asticot et le cimetière. Fin des aires, bout des mers, chaque larme sera amère.
Chagrin d’avoir perdu ton dessin.
Fernande berne ma bande.
Les paons montre leurs seins aux mille couleurs dans le but de remplir un cœur, de façonner un antre, de reproduire sa danse.

http://www.radioblogclub.fr/open/95566/mes_aieux/Mes%20Aieux%20-%20degenerations

vendredi, septembre 07, 2007




Reprends l’habitude de ne rien attendre. Je me suis perdu, secoue ma tête, détache mon désir de mes sentiments ou je serais berné.
Ne rentre pas dans le jeux perfide de la jalousie car elle aboutie à la putréfaction de l’âme et du sens amoureux. La nécessité de partage engendre la notion de propriété à fractionner. La propriété n’appartient qu’aux espiègles belliqueux.
Je pèle à l’appel de cette demoiselle. Il ne reste plus qu’à tanner mon cuir. Sur mon port on prend un porto pour le déjeuné. Je remplace le raisin que l’on m’a prélevé.
Te parler me semble parfois superflu.
Se poser des questions exacerbe mes tensions.
J’ai dus mal comprendre.
Bourré par le pif je retourne dans mon lit pour m’entraîner à rêver sans suite, sans fuite.
Lustre ton plastron pauvre con.



Il buvait malgré ses croûtes, ses amas atours des yeux. Un bandage pour essuyer sa main collante entourait son crâne suintant.
Siphon du bar ; tourbillon autour des ballons, sa joie extraordinaire devant un ordinaire. Son unique tympan ne vibrait qu’au son de l’orgue de barbarie. La folie communautaire de ces barbares ne l’atteignait en rien, ils en parlaient bien assez de leurs biens ces vauriens.
L’or de ses comptes il l’avait transformé en rire, rigolade. Les rigoles étaient son lit, les gouttières son toit. Tatillon sur la couleur de la boisson.
Il disait :
Mon sang est rouge !
Il grondait :
Le vin s’y mélangera, mon corps sera leurré, mon esprit égaillé.

Un tronçon de paille joliment décoré, une longue jupe ornait ses fétus, un ravissant corset la creusait. Elle avait de longs cheveux noirs véritables, un petit nez et de légers bras graciles. Perles et charmes, il en rêvait c’était sa femme. Mignonne marionnette caresse mon être, délivre moi de ma perte, de ma peste.
Vous allez perdre la SANTE Mr.

mardi, septembre 04, 2007




Ampoule brisée sur un carrelage lissé. Ca fait désordre mais attend que ça déborde.
L’homme aux mains de bois, boiteuse ambition d’être vagabond. Embauche de bandits de grands chemins. Charmant chenil non loin de moi. Une douce odeur de chiens crevés. Douce fée ne t’en fait pas. Prend ton cerveau à deux mains, fait le tourner un peu dans le sens des aiguilles du monde. Monte dessus, saute à cloche pied, tu verras ça rebondiras. Retrousse tes lacets, ajuste ta cheville et d’un franc coup de pied envois le valser.
Une minerve rajeunie ta mine. Collerette guillerette ornant ta douce tête. Chante en sourdine jusqu a l’hyper glycémie. Le sucre va par la suite caraméliser et tu seras toute doré.
Ses cheveux en guise de bracelets, elle m’a menotté à son chevet.
Une anse dans la hanche non ce n’est pas un ange. Devine par avance et je te caresserais les hanches. Je grimacerais dans la démence de nos attentes diurnes.
Urine sans pull et virevolte comme une libellule.
Une scène de suie. Active ta caméra on ne la loupera pas.
Tourne, tremble, tire tes cheveux et reviens me voir au milieu de nos représentations de dieu sur un pieu.
Mais est ce que jésus sue ?



On pense s'en souvenir, on panse ses souvenirs. Soutenu par le file de notre rencontre je me laisse bercé par tes mots. J'espère que l'on aura l'occasion de ré entretenir les flammes de notre ivresse, les cendres de nos rigolades.
Je m'en rappel, avec pour seul preuve quelques clichés, des numéros, des histoires et des voix sans cesse retentissantes.
Vendredi nous vendrons notre lit.



La saveur de la mort, une pantoufle de soie, un soleil noir et tant de truc encore. Plus, plus ! Monsieur ! Ne vous arrêtez pas là. Réservé moi la même sécrétion mais plus tiède ou plutôt sans glaçons.
Merci bien. Avez-vous la pilule qui va avec ? Non que je veuille l’avaler monsieur, je voudrais juste la palper et regarder au travers. On y trouvera peut être le sourire de dieu. Dieu ne sourit jamais. Ah ! C’est une idée préconçue. Très bien je me suis égaré. N’en parlons plus, allez me chercher un oiseau muet, une vie sans tourments. Je me lâche ! Je désire aussi une veste à trous. Non ! Je pense plutôt à des ouvertures. Je sais ça porte a confusion.
Oh je me sens en trop plein, j’ai besoin d’elle ! Apportez la moi et veillé à ce qu’elle soit chaudement vêtue.