vendredi, août 24, 2007

Feindre l’outil et l’agréable.
Brève humeur d’une trêve en bas des toits de Paris.

Des monts pas nazes. Ratruche pas le Nutella !!!
Muse en nuisette ne veut montrer les bouts de sa peau, de son museau. Maigre chandelier chancelant en haut de ma cheminé. Compagnon d’une nuit. Il est bercé par le vent et moi par le temps. On s’éteindra ensemble dans un dernier souffle chaud.

Une vieille tasse de fer rouge.
Sa main tremble lorsque les pierres roulent. Pierre attend devant ce tas d’objets qui portent son nom.

T’as déjà rêvé de briser la clef ? Ton costar m’ennuis, t’as pas autre chose pour accompagner tes côtes ? Enlève ton corps tout crotté, je viens de nettoyer le sol. Tu peux marcher au plafond. Tu vois je te laisse toujours le choix.
T’es pénible, tu devrais peindre cette pinte. C’est le seul moyen qu’elle semble toujours pleine. Peints ton ventre aussi, la faim sera leurrée.^

Viandé, végété, fruité, liquidités. C’est un rapport de substances.

Il a tout vu.
C’est vrai j’ai déjà bu tout ca ?

C’est floue ces lunettes.

C’est con d’avoir des biscotos pour bouffer des biscotes. Ya de l’idée dans ton café.
Oh ! Regarde le clanpin !Il clopine comme un débutant.
Pfff !! il n’a pas encore l’habitude.
Mais courbe tes hanches !! Attend je vais t’apprendre. Ca s’invente pas, ca ne s’apprend pas à l’école. Pourquoi en sport on n’apprend pas à notre jeunesse fleurie, l’art et la manière d’être unijambiste.
C’est pénible d’être un manche. Mais un manchot m’a mentis dès mon plus jeune âge. Il avait prétexté qu’un ange allait venir me sortir de ma gangue. Depuis, je gargouille dans mon appartement. Je ne sais même pas changer mes langes.
Roule ta bosse mais bosse !

Ils banquent en bande. Belle bande de banquiers. Les banquiers ne bandent pas, ou... très peu malheureusement ils ne font pas des petits qu’avec des deniers.
Ne me dis pas qu’il y en aura d’autre !!!
Il s’est fait tout petit devant son banquier.

La femme à lames, belle âme voguant dans un parterre de larmes. Idole des nuits écourtées, des nuits enlacées, de nos aventures sans villégiature. Tortue de nos énergies, ses lèvres nous dépassaient, nous secouaient, nous découpaient en épais morceaux d’esclaves. Supplice !! Brèves et furtives pensées à notre sang qui défilait, nous toisant en retrouvant sa liberté, son oxygène. Avec ses reflets bleus il m’emmènera au petit bleu. Bise ! Folle vêtu de rien ou de peu, de peau. Elle incarnait cette muse éphémère et aiguisée.
Mirabelle et miroir. Mire ma belle ton bonheur dans mon miroir.

Hey ! La pile tu piges ?