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On ne fait partis du décor qu’une seconde, mais une seconde suffit. Que la mémoire vive le temps que je vivote le long de notre environnement. Environs, enivrons le quotidien de nos doigts de pieds enflés. Enflure dantesque je m’édente à ronger les cuticules de mes souvenirs.
Saute mouton, sottise mouvante sous le menton de nos patentes.
Mégalomanie d’un futur annoncé.
Phalanges sucrées d’un animal membré. Fourrure sculptée d’un animal miaulant. Je pense donc je fuis.
Fuite d’un futur annoncé.
Fouilles et gargouillis restent des présages de bonne allure, augure somptueuse de nos matins à jeun.
Petite toux et doigts gelés, je me sens bleu et, sans le sou je déambule entre ma table et ma chaise.
Il vente, il vante les mérites d’idées préconçues, on marche dans ses pas, partir patient. Un effort de conformisme. Problématiques a problèmes, identité programmée, frustration gagnée. On colle ou on moule, on colle à un moule.
Plaisez vous entre vous, je participe une dernière fois à vos cérémonies, à vos argumentation n’ayant pour but que de flatter vos esprits béants. Béatitude de mon sourire endolori.
Pratique pratiquée, il s’engouffre dans un manuel d’utilisation de ces quelques jours de vie sur cette femme de pierre. Il ronge son hombre, sa belle gueule n’aura qu’une courte période de vie. Ses fibres tendues vont s’étirer pour lui donner l’aspect d’un coulet de cire.
Les molles chairs de nos mollets guerriers doivent servir à nous mouvoir dans cette gluante vie engluée. Je mouille mes cils chaque soir car on se rapproche inévitablement de notre sécheresse infinie.
Le cachet frivole de ces charrettes de paille.
Bifurcation indécise, chemins tentant de nos nuits égarées. Bises folles frôlant l’échine de nos matinées glaciale. Une errance comptabilisée entre consommation et pénurie alcoolique. Un mouvement réflexe de la gorge.
Sévère envies de rêve d’un sensible esthète entêté.
Ristourne musicale, paisible mélodie, joli vent goutu, bêtise écervelée, chancre emmitouflé.
Je garde la maison pour qu’ils reviennent. Voulez vous que je l’épelle, les pelles, les pelles oxydées de nos fouilles passées vont se remettre à l’œuvre quand nos futurs mornes nous l’ordonnerons.
La rupture tranquille de nos illusions existantes.
Quatre ans et demi de rires et d’histoires. La main sur le fil du rasoir élimé. La pression communautaire de nos débauches festives. On fume des joies
Réveillé par la faim de nos carences. Couvre moi de tes dix doigts fermes, donne moi ta peau suave, ton sourire m’émeut, je ne veux pas te faire de mal. Excuse moi je ne devrais pas te demander tes dons mais larmes sont invisibles car elles coulent le long de ma carcasse rose. Rosé nocturne et lune sans soleil sont mes ares, ma défense, ma tristesse, ne m’attaque pas ou je t’inonde.
Je monte lentement vers la pointe alpine de ton épaule creusé. Tu ne me sens pas, ton corps se calque sur tes sentiments. Pas un frisson, pas un geste tu imites certain insectes qui, se entant proie jouent a la mort des fois.
Mes joues et mes doigts tièdes frôlent la rigole de tes larmes chaudes.
Compulsivité onglière, compulsivité fourmilières.
























